OLIVIER: 1 PUCES: 0
Bon, je suis toujours vivant.
L'étape 1 vient de se dérouler correctement. c'est assez impressionnant, ces cons, ils avaient bien dit que c'était un fumigène; J'ai bien failli sortir les peintures de visage hier soir en me couchant, on se serait cru au Stade de France un soir de grand foot, dans mon salon. Et, comme dans les films d'horreur, la fumée à commencé à se répandre dans le couloir par les interstices... et c'est là que je me suis dit que j'aurais vraiment dû faire comme ils préconisaient sur l'emballage: QUITTER la maison!
Je me suis barricadé dans ma chambre, sous ma couette (dommage j'étais tout seul) et j'ai pris un chapelet et prié, prié, prié toute la nuit que cette silencieuse fumée meurtrière n'atteignent pas ma chambre, ou du moins, pas moi...

Et ce matin, comme une fleur! j'ai vite ouvert mes fenêtres partout, il y avait toujours pas mal de fumée, et oui madame, oui monsieur, je pense pouvoir l'affirmer haut et fort: je crois bien avoit entendu quelques hurlements de terreur dans mon salon durant la nuit.

Voici donc la cartouche de gaz pucicide, qui finalement, même s'il n'est pas très gentil pour des poumons humains, sent un peu le barbecue (j'ai faim, d'ailleurs). C'est d'ailleurs ce que les puces ont dû se dire hier soir, elle ont dû avoir chaud au cul. Mais bon, un BBQ de puces, je sais pas, ça me branche pas trop; Ou alors en apéro, avec ds bigorneaux?
Etape 3: ma chambre.
Vous êtes toujours sur St Médard Express, ne zapez pas, on revient de suite après le second pucicide.
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